Trace d'humanité, suite.
A quoi les fenêtres servent-elles lorsque nous n'y sommes pas ? Quelque chose d'humain les habite : pour faire exister la différence entre le dedans et le dehors, exprimer la nécessité d'une transparence, mais aussi d'une autre manière d'être. Le mystère de ce que l'on aperçoit depuis l'extérieur, de ce que l'on devine avec difficulté parce que les reflets le dérobent, de ce que l'on imagine plus loin encore. Des traces d'humanité, c'est-à-dire de l'imaginaire qui nous offre la liberté d'être ailleurs, autrement, ou de faire être à la guise de nos sentiments.