Il suffit de s'élancer.
Soudain, l'imagination trouve une brèche dans le réel. Une de plus. Elle ouvre comme une porte. Elle est franchie. Ce qui n'était que surface plane dispose d'une profondeur que la géométrie euclidienne ne peut décrire. Ailleurs, et autrement. Pourquoi ne pas bondir de fleur en fleur ? S'élever avec l'aisance dont semblent disposer les oiseaux, mais aussi les danseurs, les acrobates. Pourqoui pas ? L'été est la saison des réalisations, et les possibles découverts de manière surprenante n'attendent que cela. Une fois la dernière fleur atteinte, l'envol s'imposera. Sans plus de difficulté que de regarder en l'air. Et quel bonheur dans cet azur...