Le rouge n'est plus ce qu'il était.
Couleur cardinalesque, mais aussi révolutionnaire, le rouge. Celle des cerises que l'on cueille à deux en rêvant. Elle habille désormais, par métonymie, tout ce qui touche à LA fête de fin d'année, oblitérant celle qui, naturellement, s'affirme dans l'arbre sacrifié à cette époque : on lui ôte la vie et son expression. Dans sa vanité le rouge ainsi dévalué disparaît alors que persiste la pierre et les lignes de ce qui fait sens. Pauvres décorateurs.