L'eau qui passe.

Publié le par Impressions éphémères, le blog

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Qui échappe à la fascination de l'eau qui passe ? De la puissance d'un fleuve placide en la surface duquel, quoiqu'en vain, le réel, pour s'assurer de sa présence, cherche à fixer son image ? Les plus fragiles des êtres s'y regardent. S'y perdent aussi. Autant que les plus puissants.

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P
<br /> <br /> Je crois que le feu me fascine plus que l'eau qui passe...  <br /> <br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> Est-ce la même fascination ?<br /> <br /> <br /> <br />
B
<br /> <br /> cette photo juste après le mince tronc noueux, écrit la même histoire, le pinceau est plus fin c'est tout<br /> <br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> bien regardé (comme toujours)<br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> <br /> Une allégorie tangible du temps qui passe, un miroir dont la surface ne serait jamais la même, l'insaisissable... L'eau comme matière est étonnante, incolore, inodore, sans saveur, dit-on... Mais<br /> quelle présence ! Elle est source de tant de plaisirs, de l'onde à la vague, du clapotis au tumulte, du rafraichissement à l'apaisement de la soif... C'est la vie...<br /> <br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> L'eau est plaisir (même si elle peut aussi être trop froide ou trop chaude, etc.), caresse sans équivalent.<br /> <br /> <br /> <br />