Interrogation.

Publié le par Impressions éphémères, le blog

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Lorsque le point de vue change, le sens varie jusqu'à pouvoir disparaître. Il en va ainsi du surgissement de l'incertitude. Elle est fuie, parfois moquée, rarement recherchée. Lorsqu'elle s'installe, on s'en plaint. L'on refuse de reconnaître que le sol peut s'effriter, disparaître et laisser place au vide. Le trouble qui peut, passant par l'angoisse, atteindre la panique, la chute, possède aussi la vertu de découvrir l'importance de l'usage des yeux et la désolation de la cécité. L'interrogation sur ce qui est, sur soi, vaut mieux que la confiance creuse. Au risque d'avoir à accorder une place à l'absence, d'en faire une compagne. Muette, mais envahissante. Avec la chance comme surprise : la présence soudaine de ce que l'on n'attendait plus. Si l'interrogation règne, son point ne conclut rien : il rend possible.

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B
<br /> j'aime beaucoup ce traitement , et cette interrogation<br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> J'en suis heureux.<br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> Je ne vais pas faire un commentaire original, juste envie de vous dire, encore une fois, combien cette image et vos mots donnent à penser et à quel point je les apprécie. Vous savez aussi que<br /> j'aime et j'abuse des points de suspension... Ne seraient-ils pas des interrogations qui auraient perdu la tête et se laisseraient aller à d'autres possibilités, une sorte d'ouverture, d'attente<br /> positive...<br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> L'idée est belle, ne serait-ce que parce qu'elle propose une histoire (j'aime les histoires, j'aime que l'on m'en raconte), et il suffirait de faire intervenir un dieu (Hermès ou Apollon, par<br /> exemple) pour qu'un mythe, celui du devenir points de suspension des points d'interrogation, prenne corps. Très belle idée ; mille mercis, Catherine.<br /> <br /> <br /> <br />