Autre abstraction I
Si la fluidité est dans la nature, le mouvement réside autant dans l'artifice. Au point que passant de l'une à l'autre on se surprend à ne plus se demander de quoi il s'agit. On se contente de suivre des chemins, de passer ici et là, de s'égarer dans des enchevêtrements. Pour un moment. Si l'on s'inquiète, on peut se rassurer en retrouvant des indices du réel et du partage entre végétal et métal, vivant et inerte. Il reste que l'inquiétude mérite d'être acceptée, pour se demander si l'on n'a pas raison de chercher des passages afin de se perdre. De perdre pied en laissant l'imagination errer dans des jeux dont elle seule connaît les règles... en les découvrant.