Transition et transmission.

Publié le par Impressions éphémères, le blog

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Ce qui s'achève ne s'arrête pas, mais prend une autre forme, parfois peu perceptible. Une rivière, fût-elle de faible calibre, d'une puissance modeste, se donne à un fleuve souverain dans son mouvement. Y voir l'image de l'existence sauve celle-ci de son inquiétude qui tourne à l'angoisse lorsque l'on lui fait face. Et les images, quoique ne valant pas les raisons, l'emportent sur celles-ci par l'adhésion qu'elles produisent. Cette image est incontestable tant que l'on parle de cet héritage que ceux qui nous précèdent nous ont légué, et que chacun a en charge de prolonger pour le transmettre à son tour. Mais l'on perd aussi, malgré tout, ce à quoi chacun tient tant, son identité, simple support transitoire auquel se fixent les émotions et d'où elles émergent aussi. Ce changement de forme est le lieu du deuil, de la mélancolie, de la confrontation à soi.

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sandrin 28/06/2010 23:37


méancolie ? méancolie ? ah ben ça alors... connais pas...
ouais (encore ?) j'ai l'esprit taquin ce soir, c'est ton dernier com sur mon blog... je ris et je vais aller me coucher car demain est le deuxième jour de vacances, il faut que je sois en
forme..
je reviendrai(s) relire ton article plus tard... peut-être, peut-être pas...


Impressions éphémères, le blog 29/06/2010 02:00



Bien joué !


Deuxième jour de vacances ? Voilà qui mérite de l'application, mais aussi de la spontanéité : le sommeil, en effet, est requis.


Quant à l'hésitation finale, elle me fait penser à l'énigmatique chat de Chester d'Alice...